Le bon de transportarrive enfinprêt.
E-Bon vérifie chaque bon de transport avant le départ, prévient le chauffeur quand il est signé et suit la série jusqu’à la facture. Le service de soins, le taxi et l’Assurance maladie voient le même bon.
Volet 1
Un papier, quatre mains, un paiement au bout.
- Le médecin le remplitPour une chimio, une dialyse ou une hospitalisation.
- Le patient le reçoitIl a droit à un transport pris en charge.
- Le taxi, le VSL ou l’ambulance l’emmèneLe plus souvent, le patient n’avance pas les frais.
- L’Assurance maladie paieElle paie le transporteur, sur présentation du bon.
Pas de bon valable, pas de paiement.
Chiffres 2024. Source : Cour des comptes, rapport sur la Sécurité sociale, mai 2026.
Le bon est resté sur papier. Tout le monde en paie le prix.
des bons de transport sont encore rédigés sur papier.
des factures de transport sont reliées à un bon électronique.
d’erreurs de facturation estimées en 2024 chez les taxis et les transporteurs.
Source : Cour des comptes (mai 2026). Bons sur papier : fin 2024. Erreurs de facturation des taxis et transporteurs : 2024.
En 18 ans, rien n’a changé.
Un gérant de taxi conventionné, 18 ans de métier
- Le bon n’est pas prêt quand le taxi arrive.Le chauffeur attend le médecin ou la secrétaire. Depuis la convention de 2025, cette attente n’est plus payée.
- Il manque une case, la date ou le tampon.Le chauffeur retourne voir le service, ou la caisse rejette le bon au moment de payer.
- Personne n’a le même compte des trajets.Sur une série de 6, l’hôpital et le taxi ne sont pas d’accord sur ce qu’il reste.
- Entre collègues, le bon arrive mal.En photo, des jours plus tard, ou avec un seul volet sur deux.
Je suis là pour mon pain.
Sans bon valable, le taxi n’est pas payé. C’est la phrase qui revient le plus.
Les règles changent dans quelques semaines.
avant le 1er janvier 2027.
Compte calculé le 25 octobre 2026.- Chaque course de taxi conventionné sera suivie par GPS certifié et facturée en ligne.Un bon fait après le trajet se verra tout de suite.
- Les hôpitaux auront des objectifs, avec pénalités, sur leurs bons de transport.Ils devront prouver qu’ils font mieux.
- La dépense a augmenté de 31 % en 5 ans.L’Assurance maladie resserre les contrôles.
Sources : loi du 25 juin 2026 contre les fraudes, loi de financement de la Sécurité sociale 2026, Cour des comptes (mai 2026).
E-Bon suit le bon du service de soins jusqu’à la facture.
Il se branche sur le bon électronique de l’Assurance maladie, sans le remplacer. Il s’occupe de ce qui se passe autour : vérifier, prévenir, compter, transmettre.
Le bon est vérifié avant le départ.
Une photo du bon suffit. L’IA lit chaque rubrique et signale ce qui manque pendant que le patient est encore dans le service.
Les règles de contrôle (ce qui bloque le paiement ou non) seront validées avec la CPAM du Haut-Rhin.
Le chauffeur sait quand le bon est signé.
Il part au bon moment. À la sortie, il n’attend plus devant le bureau des infirmières.
Le même compteur pour le service et le taxi.
Sur une série de soins, chacun voit les trajets faits et ceux qui restent. Essayez : validez le trajet du jour sur le téléphone.
La prescription et l’accord de la caisse restent la référence. Le compteur sert au suivi.
Le bon suit la course, même confiée à un collègue.
Les deux volets partent avec la course, complets, le jour même.
Format accepté par l’Assurance maladie pour ces envois : à confirmer avec la CPAM du Haut-Rhin.
Deux patients, un seul taxi, quand c’est possible.
L’IA repère les patients qui vont au même endroit à la même heure. Le service valide, le patient accepte.
Bon de transport · Mme D.
Chimio, hôpital de jour, série
- Bon signé par le médecinService d’oncologie14:02
- Chauffeur prévenuDépart de la base14:03
- Arrivée prévue au hall BLe bon est prêt, rien à attendre14:28
Série de Mme D.
6 trajets prescrits
3 sur 6reste 3 trajets
Les deux comptes sont identiques.
Course confiée à un collègue
Mme D. · mardi · aller-retour
Un trajet, quatre étapes, aucun papier perdu.
- 1Service de soins
Le bon se prépare
Patient, trajet, série : les informations pratiques sont déjà remplies. Le médecin signe.
- 2E-Bon
L’IA vérifie le bon
Avant le départ. Ce qui manque est signalé au service, tout de suite.
IA - 3Taxi
Le chauffeur est prévenu
Bon prêt, heure, lieu. Le compteur de série se met à jour.
- 4Assurance maladie
Tout est tracé
Du bon jusqu’à la facture : un contrôle plus simple, un paiement plus rapide.
L’IA propose, une personne valide. À chaque étape.
Nous ne remplaçons aucun outil. Nous les relions.
Chaque outil gère un morceau du bon. Aucun ne le suit du début à la fin. C’est la place d’E-Bon.
Les données de santé restent chez un hébergeur certifié HDS.
Deux patients dans le même taxi : tout le monde y gagne.
Faites varier le nombre de patients regroupés pour un centre de soins.
Calcul : tarif taxi du Haut-Rhin (13 € incluant 4 km, puis 1,07 € par km), 20 km, 3 séances par semaine, aller-retour, réduction de 23 % par patient à deux, hors majorations. Au niveau national : 140 à 220 millions d’euros par an, estimation simplifiée.
Avant de dessiner l’outil, nous avons lu les textes.
Ce qu’E-Bon ne fera pas.
Ces limites viennent de l’étude. Elles rendent le projet acceptable pour l’Assurance maladie, les médecins et les patients.
Lire l’étude complète- Prescrire à la place du médecin.La prescription électronique est réservée à l’Assurance maladie (décret 2023-1222). E-Bon s’y branche.
- Choisir le transporteur à la place du patient.Le libre choix du patient est respecté. E-Bon n’attribue jamais un patient.
- Montrer au transporteur plus que le bon.Il voit ce qui figure sur le bon, rien de plus.
- Utiliser de vraies données sans hébergeur certifié.Tant que l’hébergement certifié santé n’est pas en place, tout fonctionne avec des données fictives.
Un marché national, des clients déjà identifiés.
de transports de patients payés chaque année par l’Assurance maladie.
68 000+ taxis conventionnés, VSL et ambulances
Premier terrain : le Haut-Rhin. Taxi MediGO y travaille déjà avec plusieurs centres de soins et hôpitaux.
Sources : Cour des comptes (mai 2026), chiffres 2024. DREES, établissements de santé fin 2024.
Chacun paie pour ce qu’il gagne.
Hypothèses à tester pendant le piloteTransporteurs
Abonnement mensuel par véhicule
Ils gagnent moins d’attente, moins de bons refusés et un paiement plus rapide.
Hôpitaux et centres de soins
Licence annuelle par établissement
Ils gagnent du temps pour les secrétaires et des objectifs 2027 tenus.
Financement public du test
Dispositif « article 51 »
L’Assurance maladie gagne moins d’erreurs et plus de trajets partagés. Ces tests peuvent être financés par des fonds publics nationaux ou régionaux.
Prix fixés après le pilote, à partir du temps gagné mesuré. Source article 51 : G_NIUS, Agence du numérique en santé.
Nous vivons ce problème chaque jour.
Taxi MediGO
Transporteur conventionné dans le Haut-Rhin, 18 ans de métier, déjà partenaire de centres de soins et d’hôpitaux.
7even
Studio digital à Mulhouse : design, applications, intelligence artificielle.
Déjà réalisée
Plus de 20 textes de loi, 49 problèmes recensés, revue par 5 experts.
Développeur santé et conseil juridique
Pour l’hébergement certifié santé et le cadre légal.
Notre avantage : les portes des centres de soins sont déjà ouvertes.
Quatre étapes, 14 mois.
Construisons E-Bon avec un premier centre.
- Un centre de soins pilotePour construire et tester E-Bon avec ses équipes.
- La CPAM du Haut-Rhin et l’ARSPour valider les règles et suivre le test.
- Un financement d’amorçage pour 14 moisMontant et utilisation présentés en rendez-vous.
Merci. Appelez Taxi MediGO pour fixer le rendez-vous de lancement.
Lire l’étude complète